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mano a mano

Articles avec #science & sante

SANS BLESSURES APPARENTES

6 Septembre 2017, 10:05am

Publié par mano a mano

 

Un film de Jean-Paul Mari & Franck Dhelens

52' / France 2

Un million et demi de soldats américains et canadiens ont servi en Irak et en Afghanistan. Un vétéran sur trois souffre de « Névrose post-traumatique ». Sur les 600 000 hommes revenus, un tiers : « LES DAMNES DE LA GUERRE » sont déjà passés par les hôpitaux militaires : la guerre rend fou.

« Je suis grand reporter, et cela fait trente ans que je couvre les guerres du monde. Au début, je ne savais pas ce qui m’attendait. Massacres, charniers, tortures et viols… J’ai plongé dans la nuit. Très vite, j’ai remarqué ces hommes, que la guerre a rendu fous : héros terrorisé par ses cauchemars, ancien commando soudain muet ou vétéran qui se tire une balle dans la bouche.

Ce mal, étrange, est aussi répandu que tabou. Rwanda, Bosnie, Irak, Algérie, Vietnam, Liban… De partout, les hommes reviennent brisés. Depuis ce jour où ils ont rencontré la mort, dans la gueule d’un fusil, le regard d’un ennemi ou les yeux d’un ami. Rencontre interdite : « Pas plus que le soleil, la mort ne peut se regarder en face » disaient les Anciens ». Jean-Paul Mari, Grand Reporter au Nouvel Observateur, auteur de « Sans blessures apparentes », éditions Robert Laffont, 2009.

Afghanistan, Sud-Liban, Bosnie, Rwanda… Dix à quinze mille militaires français vivent en permanence sur le terrain. 45 000 soldats français sont envoyés à l’étranger chaque année. Quelques-uns sont blessés ou tués, la plupart reviennent sains et saufs. Mais les autres, sans blessures apparentes, souffrent d’un mal invisible.  Combattants et non-combattants, professionnels de la guerre, humanitaires et journalistes, aucune catégorie n’est épargnée.

Que fait-on de la douleur de la guerre quand on en revient ? Comment traite-t-on ceux qui sont rongés par ce cancer de l’âme ?

Ce film est un voyage aux côtés de ces damnés de la guerre qui ne comprennent plus très bien dans quel monde ils reviennent et pourquoi.

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MA DOULEUR EST UNE ARAIGNEE

5 Septembre 2017, 13:50pm

Publié par mano a mano

 

Un film de Baudouin Koenig & Brigitte Rousseau
52' / France 2

La douleur, mot effrayant, inacceptable, surtout chez un enfant. Pour Sophie, ce mot a un nom, celui de sa maladie qu’elle représente comme une bête répugnante, une grosse araignée. Cela fait trois ans qu’elle vit avec cette araignée, trois années interminables, surtout quand on a 8 ans ½. A cet âge, les petites filles jouent  à la poupée, rêvent de princesses. Sophie, elle, rêve d’être comme les autres enfants, d’avoir une vie normale, de pouvoir courir. Elle a mûri plus vite, trop vite. La douleur, c’est aussi celle de Quentin qui rentre à l’hôpital pour une intervention. A travers ces enfants, c’est une confrontation avec la douleur, caméléon tantôt sournois, insidieux, tantôt plus franc et contre laquelle des soignants ont décidé de lutter.

L’absence de reconnaissance de la douleur chez l’enfant et de sa prise en charge se rencontre dans tous les types d’établissements et dans tous les types de services. On assiste à une hétérogénéité actuelle des pratiques au sein du corps hospitalier. La situation actuelle face à la douleur de l’enfant a certes beaucoup évolué ces dernières années puisque sa prise en charge partait de zéro, mais même si des changements positifs et profonds ont lieu dans un nombre croissant de services hospitaliers, ces changements restent fragiles. Ils sont souvent liés à une personne, médecin ou infirmière, qui mobilise l’équipe pour que les bonnes pratiques se mettent en place.

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INFECTIONS EN BLOUSE BLANCHE

4 Septembre 2017, 15:23pm

Publié par mano a mano

Un film d'Agnieszka Ziarek
52' / France 5

Quatrième cause de mortalité, devant les accidents de la route, les infections nosocomiales tuent chaque année 10 000 Français. 5 à 10% des patients hospitalisés contractent une infection pendant un séjour hospitalier, ce qui représente  600.000 à 1.100.000 de personnes par an.

Le risque de contracter une telle infection varie selon les spécialités : les plus touchés sont les services de réanimation  (22% des malades en réanimation ont au moins une infection nosocomiale), viennent ensuite les services de cancérologie, et de chirurgie.

Cela peut être un banal impétigo ou autre prurit mais aussi une infection d'une gravité telle que l'état de santé général de la personne peut se détériorer.

Devant l'ampleur de ces chiffres éloquents, victimes, familles des victimes, associations ou médecins se mobilisent pour une meilleure prévention et une prise de conscience du personnel hospitalier quant à la gravité de la situation.

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HUBERT REEVES… LA BELLE HISTOIRE

4 Septembre 2017, 10:07am

Publié par mano a mano

 

Un film de Franck Dhelens & Christian Le Peutrec

52' /  France 5

« Je vais vous dire ce que bien  des gens m'ont dit : Vous nous avez rendu accessible et fait comprendre un certain nombre d’informations venant de la recherche scientifique contemporaine. Ces informations nous ont ouvert  une nouvelle vision du monde. Elles nous aident à mieux situer notre place dans l'univers

«Je dirais que c'est bien là  la mission que je me suis donnée...»

 

Certes, l’homme est modeste, mais ces quelques mots qu’il prête à « bien des gens » pour esquisser sa propre empreinte balisent assez clairement le parcours et l’itinéraire peu commun de cet astrophysicien de la Nasa devenu au fil des années un conteur d’étoiles, un auteur à succès,  un philosophe humaniste qui continue à faire salle comble à chacune de ses conférences.

S’il revendique sa longue filiation de ”poussière d’étoiles”, soit quelque 15 milliards d’années, l’astrophysicien accepte volontiers de limiter les contours de son ”empreinte”  aux 77 premières années de sa vie humaine.

 

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LE GRAND MECHANT STRESS

1 Septembre 2017, 14:02pm

Publié par mano a mano

 

Un film d'Agnieszka Ziarek

52' / France 5

« Si le stress n’avait pas existé, nous serions encore dans les arbres », constate le docteur Marc Schowb, psychiatre et spécialiste du stress.

Chaque année, 500.000 français consultent pour des problèmes liés au stress. Et cela coûte cher, plus d’un million d’euros par an.

Il existe deux sortes de stress : le stress positif, c’est celui qui nous stimule dans notre vie quotidienne, qui nous fait avancer. Mais si les « facteurs stressants » ou « stimulis stresseurs » s’accumulent, on parle de stress négatif. Des maladies liées au stress, comme l’hypertension artérielle, les ulcères, les maladies cardio-vasculaires, peuvent alors apparaître.

Dans notre vie quotidienne, au travail, chacun de nous, chaque jour, est soumis à des facteurs stressants. En fonction de notre faculté d’adaptation, de notre passé, de notre caractère, nous pouvons gérer et maîtriser notre stress.

Mais certains événements, certaines catastrophes  dépassent parfois notre faculté à nous s’en sortir sans aide extérieure.

 

Après le 11 septembre, des dizaines de milliers de New-Yorkais, ont été profondément choqués par la catastrophe. On parle alors de syndrome de stress post traumatique aigu.

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