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mano a mano

Articles avec #societe

CELUI QUI CHANTE

6 Septembre 2017, 10:40am

Publié par mano a mano

 

Un film de Pierre Verdez 

56'/ Opal’ TV/ Télés Nord Pas de Calais

Ex Petit Chanteur à la Croix de Bois, Simon Parzybut ne vit depuis toujours que pour la musique. A 25 ans, il a déjà entamé une belle carrière professionnelle de ténor lorsqu’en juillet 2012, un mauvais plongeon dans une piscine le rend tétraplégique.

Mais, Simon a plusieurs contrats en vue qu’il est hors de question de ne pas honorer : debout, assis ou couché, il ira chanter ! Ca n’est pas négociable !

Le film suit pendant un an la rééducation de ce personnage hors du commun, doté d’une force de caractère exceptionnelle et d’une verve intarissable, jusqu’à son retour sur scène en juillet 2013, avec le Chœur de la Chapelle Royale de Namur.

Une leçon de vie bourrée de vitamines et d’humour.

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UN COMBAT SINGULIER

5 Septembre 2017, 14:52pm

Publié par mano a mano

Un film de Caroline Chomicki & Isabelle Maltèse
52' / TV10 Angers & Equip TV

 

La boxe constitue une anomalie juridique à part entière : c’est en effet le seul sport qui autorise à porter volontairement atteinte à l’intégrité physique d’un individu. C’est pourquoi les actuels défenseurs de la boxe française  militent pour que cette discipline reste un sport amateur préservé des dérives du boxing-business. Selon eux une telle activité ne peut s’exercer que dans le cadre de règles très strictes et ne doit faire l’objet d’aucuns enjeux financiers.

Bien que non professionnelle, la boxe française est la boxe la plus pratiquée dans l’hexagone, que ce soit à l’école, à l’université, à l’armée, dans la police ou dans les clubs loisirs et d’entreprises. Avec ses 30.000 licenciés, la boxe française devance la boxe anglaise, la boxe thaï, le kick-boxing et le full contact. Tous les deux ans a lieu un championnat du monde de boxe française, mais ces champions en titre, pour la plupart issus des quartiers difficiles, demeurent des anonymes pour les amateurs de sport. En effet bien qu’étant la plus pratiquée la boxe française est la boxe la moins médiatisée.

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LES OUVRIERS DU RING

5 Septembre 2017, 14:48pm

Publié par mano a mano

Un film d'Aline Mortamet
52' / France 3

Un port (les chantiers de l’Atlantique), un sport (la boxe), une ville (Saint-Nazaire).

Saint-Nazaire, c’est un concentré de rythme, de souffle, de violence et d’espoir, de luttes et de combats. Ici, chaque victoire (sociale ou sportive) s’arrache à la force du poignet. Après la destruction totale de la ville en 1945, on se reconstruit une mémoire collective, sans pleurer, sans renoncer.

Toute entière tournée vers le large et l’ailleurs, la ville sait utiliser ses atouts et ne pas sombrer dans ses échecs. On s’en sortira avec des bateaux qui traverseront l’Atlantique, ou bien en devenant une vedette de ring, mais bien souvent, on s’en sortira ensemble. Tel  est l’esprit de cette ville, marquée par de nombreux conflits sociaux, où tous les élans semblent converger vers un mieux vivre collectif.

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ARRACHEE A SON ILE

5 Septembre 2017, 14:41pm

Publié par mano a mano

Un film de Patrice Du Tertre et Marc Pivois
52' / France 5

Soustraite à sa mère à l'âge de six semaines, Marie-Thérèse Gasp a trois ans lorsqu'elle arrive dans la Creuse, en avril 1966, en compagnie de plusieurs dizaines d'enfants de la Réunion. Bientôt, ils seront près de mille enfants, déracinés, arrachés à leur île, perdus, abandonnés de l'institution qui avait la charge de veiller sur eux, la Ddass.
Cette opération dite "promotion sociale " a été organisée entre 1966 et 1971 par les plus hautes autorités françaises et des élus locaux, creusois et réunionnais. Une opération motivée par un double problème: l'accroissement démographique exponentiel dans l'île française de l'Océan indien et la désertification de certains départements métropolitains, au premier rang desquels, la Creuse.
Les assistantes sociales et les cadres de la Ddass vont se transformer en sergents recruteurs. Le principe: sélectionner des enfants orphelins, retirés des familles par décision judiciaire, souvent simplement en difficultés sociales, et les envoyer en métropole. Un foyer neuf vient d'être construit à Guéret, préfecture de la Creuse. Il servira de "gare de triage" et de marché humain. A la Réunion, les fonctionnaires de la Ddass vont déployer le plus grand zèle pour fournir la matière première de ce véritable trafic d'enfants. Aux parents démunis, on raconte qu'on envoie leurs enfants acquérir une formation. Sans le savoir, certains signent, d'une croix, un acte d'abandon. D'autres seront déclarés, dans des conditions plus que douteuses, inaptes à exercer leur autorité parentale. Au total, près de mille enfants, les plus jeunes ont six mois, les plus âgés 18 ans, vont ainsi faire le voyage sans retour Saint-Denis de la Réunion/Guéret.
La plupart sont, dès leur arrivée, confiés à des agriculteurs ou des artisans en manque de "petite main d'œuvre". Tout sera fait pour les couper de leurs racines. Le gâchis humain sera considérable.
L'idée de départ vient-elle de Michel Debré, ancien Premier ministre et député de la Réunion ? Probablement. Une chose est désormais acquise, grâce à l'ouverture récente des archives: le ministre était régulièrement informé des progrès et plus tard des difficultés de l'opération.
Pour raconter cette page sombre de l'histoire des rapports entre la métropole et l'outre-mer, Patrice Du Tertre et Marc Pivois ont choisi de s'attacher à Marie Thérèse Gasp, qui devient à cinq ans Dominique Foucher, par la volonté de ses parents adoptifs installés au Mans. Ceux-ci s'obstinent à lui faire oublier ses origines, à la transformer en petite Sarthoise. Changement de nom, perte d'identité, la jeune fille vacille, désunie. Dès l'adolescence, elle tente de reconstituer le puzzle de son enfance morcelée où trop d'inconnues demeurent. Mais la Ddass est là, qui veille à maintenir le mur d'opacité. Lorsqu'elle finit par retrouver sa mère, à Piton-Saint-Leu, à la Réunion, elle a trente-cinq ans. Depuis, chacune des deux femmes apprend son rôle, de mère et de fille.
En forme de road movie entre la Creuse, Le Mans et la Réunion, le film de Patrice Du Tertre et Marc Pivois suit pas à pas cette quête douloureuse et passionnée, cette véritable enquête sur ses propres racines menée par Marie-Thérèse.

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JE TE REPUDIE

5 Septembre 2017, 14:34pm

Publié par mano a mano

Un film d’Agnieszka Ziarek
52' / France 5

La répudiation est un rejet, un abandon volontaire, un renvoi de son épouse, un divorce à la demande uni-latérale du conjoint, une réelle mise au banc de la société

Talak talak talak : « Je te répudie », cette formule, prononcée à trois reprises devant témoin permet encore aujourd’hui à un mari de  rejeter son épouse

Jusqu’en 2004 une étonnante cohabitation du droit français et du code de la famille algérien ou marocain le permettait : la procédure de répudiation était applicable en France. Selon des accords bilatéraux entre le gouvernement français et les pays du Maghreb, héritage du passé colonial, tout jugement rendu dans l’un des ces pays est exécutoire de plein droit en France.

En février 2004,  le Maroc entreprend une réforme d’envergure de son Code de la Famille, appelé la Moudawana. Au cœur du débat, la place des femmes dans la société. Au final, un compromis mais  quelques avancées spectaculaires : elles se débarrassent de la tutelle de leur mari et peuvent désormais faire valoir leur droit. La répudiation n’est plus de mise, désormais, la véritable avancée pour les femmes marocaines en matière de droit est de pouvoir divorcer devant un tribunal.

L’Algérie reste le dernier pays du Maghreb à ne pas avoir évolué  en matière de divorce et de répudiation, les femmes sont toujours considérées comme des mineures à vie,

 

En France plusieurs milliers de femmes vivent avec cette infamie. Elles ont été mises à la porte de leur foyer, sans aucune contribution financière.

Elles sont françaises, bi–nationales,  mais c’est dans les pays d’origine de leurs maris que la répudiation a été prononcée, à leur insu.

C’est le cas de Zaira, Baidja et Henriette que nous avons suivi dans leur combat pour retrouver leur honneur de femmes répudiées.

 

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