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mano a mano

Articles avec #economie

QUI CONTROLE LA MER ?

6 Septembre 2017, 11:04am

Publié par mano a mano

 

Un film de Baudouin Koenig avec Michel Koutouzis
90' / Arte

«Celui qui commande la mer commande le commerce; celui qui commande le commerce commande la richesse du monde, et par conséquent le monde lui-même». Sir Walter Raleigh (1554-1618), History of the world.

53.000 navires de commerce se croisent sur les routes de la mondialisation. Ils transportent 8 milliards de tonnes de marchandises par an, 90% du commerce mondial. Ils battent pavillon du Panama, du Liberia, des Bahamas, des Iles Marschall, pour plus de la moitié de la flotte mondiale.

Qui contrôle la mer ? Qui contrôle le commerce mondial ?
Qui contrôle l'économie du Monde ?

Au Pirée, à Marseille, à Hambourg, à Shanghai à Bruxelles, et en mer, nous allons prendre le pouls du Shipping. Le flux océanique de marchandises, c'est, dit-on souvent, le flux "sanguin" de l'économie mondiale. Ce système est fragile. Les artères de la mondialisation sont à la merci d'un infarctus, d'une embolie, d'une hypertension.

Et pourtant le transport maritime est invisible.

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LA SALE GUERRE DES TERRES RARES

6 Septembre 2017, 10:05am

Publié par mano a mano

Un film de Guillaume Pitron & Serge Turquier
52' / France 5

Elles sont les « vitamines » des hautes technologies. Sans elles, plus d’écrans plats, de téléphones portables, d’éoliennes, de panneaux solaires, et mêmede missiles de haute précision... Les « terres rares », ces minerais aux propriétés électromagnétiques exceptionnelles, sont devenus tellement indispensables aux applications high-tech que leur absence transporterait notre civilisation trois décennies en arrière.

Les terres rares, c’est le« pétrole du 21ème siècle », le moteur d’une nouvelle révolution industrielle. Au point de s’être muées en arme stratégique pour la Chine, premier producteur mondial. Depuis les années 1980, une politique de prix agressive pilotée par Pékin et des réglementations environnementales laxistes ont en effet eu raison de la concurrence. Au point qu’en 2012, 97% des terres rares consommées dans le monde sont extraites des mines de Bayan Obo, au milieu des steppes de Mongolie intérieure.

Face à l’Empire du Milieu, les pays occidentaux se retrouvent dès lors dans une position d’obligés. La Chine l’a bien compris, et multiplieles quotas de terres rares destinées à l’exportation. Enjeu: nourrir la croissance de son propre marché technologique, étouffer ses concurrents privés de matières premières, et conforter ainsi son statut de puissance industrielle. Point d’orgue de cette stratégie de pénurie : un embargo informel, décrété en septembre 2010 sur le Japon à la suite d’un conflit territorial.

Dans ce contexte, les grands groupes technologiques du monde entier sont contraints d’accélérer la délocalisation de leurs unités de production au plus proche des mines de Bayan Obo. Car pour les industriels ayant « sinisé » leur usines, l’accès aux terres rares est non seulement illimité, mais aussi moins cher…

En 2012, la Chine semble faire la pluie et le beau temps sur le marché des terres rares. Une apparence, qui masque mal de graves atteintes à l’environnement etdes destins personnels brisés par la course aux minerais magnétiques… La Chine ne peut plus supporter le poids écologique et social de l’extraction des terres rares. Les ressources s’épuisent. Il faut explorer de nouveaux gisements dans le monde– autant de nouveaux fronts dans la « sale guerre des terres rares » que se livrent les grandes puissances.Place à un nouveau « Grand Jeu » piloté par les Etats et les multinationales. Qui seront les prochains maîtres des terres rares ? Et surtout, qui acceptera dorénavant de payer la facture écologique de nos modes de vie high-tech ?

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L’ARGENT SALE, LE POISON DE LA FINANCE

6 Septembre 2017, 10:01am

Publié par mano a mano

Un film de Nicolas Glimois
52' / France 5

 

"Aujourd'hui, ce ne sont pas les mafias qui cherchent des banques, mais les banques qui cherchent des mafias"… Ces mots terribles ne sont pas ceux d'un militant agité. Bien au contraire, ils sortent de la bouche d'un très posé haut fonctionnaire international. Antonio Maria Costa, ancien patron de l'Office des Nations-Unies contre la drogue et le crime organisé, avait déjà stupéfié son monde en affirmant en 2009 que l'argent du crime avait sauvé certaines banques de la crise financière. Ce terrible constat en dit long sur la contamination de l'économie par l'argent sale, celui du crime et des grands trafics internationaux.

Jamais les mafias n'ont été aussi riches et puissantes. Elles sont la face noire de la mondialisation, sur laquelle elles se sont appuyées pour accumuler des masses d'argent insoupçonnées. La financiarisation de l'économie est le second pilier de leur développement. Elle permis aux grandes organisations criminelles de recycler ces montagnes d'argent noir et d'en faire des acteurs majeurs du fonctionnement économique.

Dans les coffres-forts des paradis fiscaux, comme dans la sphère des transactions financières, l'argent du crime se mêle à celui de la corruption et de l'évasion fiscale. Contribuant à l'édification d'une gigantesque zone grise, avec la complicité de tout un tas de gens très "honorables" : avocats, banquiers, cabinets d'audit, experts en tout genre, élus de tout bord…

Ce film est un voyage au royaume de l'argent sale. De la Calabre à Londres, de la Suisse à l'Allemagne, nous sommes partis sur les traces de cet argent que l'on ne voit pas et dont on ne parle pas. Depuis plus de dix ans, toutes les énergies semblent tournées vers la lutte dont contre le terrorisme. Alors qu'une autre géopolitique se dessine, celle du crime organisé transnational, peut-être le grand défi du XXIème siècle. Car une question se pose à nous : n'est-il pas trop tard ?...
L'argent sale n'est-il pas devenu indispensable à la marche du monde ?

 

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LA DERNIERE PLONGEE

6 Septembre 2017, 10:00am

Publié par mano a mano

Un film d'Olivier Truc & Frédéric Vassort
52' / France 5

Grâce au pétrole et au gaz trouvés en mer du Nord à partir de la fin des années 1960, la Norvège est aujourd'hui l'un des pays les plus riches au monde, qui fournit un tiers du gaz français. Sans le travail très risqué de quelques centaines de plongeurs, norvégiens, français ou anglais, il n'y aurait pas eu de pétrole ou de gaz. Plusieurs dizaines d'entre eux trouveront la mort, beaucoup d'autres seront blessés. Dans le secteur norvégien, il fallait plonger plus profond que partout ailleurs dans le monde à cette époque. Mais si l'homme venait alors d'aller sur la Lune et d'en revenir, on découvrait tout juste les effets de la plongé profonde, hostile à cause de la pression énorme sur le corps, le cerveau ou les poumons. Beaucoup de rapports seront passés sous silence afin de ne pas ralentir la ruée vers le pétrole.
Longtemps après, une poignée d'anciens plongeurs, blessés physiquement et psychiquement, va se retourner sur cette période et demander des comptes à l'état norvégien. Une quête longue et douloureuse à la recherche de documents et d'anciens collègues souvent laissés à leur
sort. Après des années d'acharnement, ils ont obtenu beaucoup, une commission d'enquête, des compensations, mais toujours pas de responsables. Leur combat continue aujourd'hui.

 

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MALACCA, LE DETROIT DE TOUS LES DANGERS

6 Septembre 2017, 10:00am

Publié par mano a mano

Un film de Patrice du Tertre et Florence de Changy

52' / Arte

 

 

Entre l’occident et l’extrême Orient, c’était  la route du thé et des épices.
C’est aujourd’hui la route du pétrole et des biens de consommation. La moitié du commerce mondial emprunte cette voie maritime.

Entre la Malaisie et l’Indonésie : le détroit de Malacca.

Un couloir d’étranglement, une zone stratégique sensible où se croisent 50.000 navires par an.

Une voie d’eau vitale pour l’économie mondiale.

900km d’une autoroute maritime difficilement contrôlable.

Le détroit de Malacca, c’est aussi une zone de pêche et de trafics en tous genres : depuis des siècles, un haut lieu de la piraterie.

Un acte de piraterie pourrait il masquer un acte de terrorisme qui viserait à bloquer  cette artère de l’économie mondiale ?

Sous la pression internationale les pays riverains du détroit : Malaisie, Indonésie et Singapour, sont sommés de sécuriser cette route fragile et essentielle.

Faute de quoi, les gendarmes internationaux sont bien  décidés à s’en charger eux-mêmes en utilisant tous les moyens dont ils peuvent disposer. Des plus ou moins officiels, aux plus ou moins légaux.

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