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mano a mano

LE FAUSSAIRE DE VERMEER

6 Septembre 2017, 11:30am

Publié par mano a mano

 

Un film de Frédéric Tonolli & Patrick Pesnot
52' / France 5

 

Le 17 mai 1945, à peine neuf jours après la capitulation de l’Allemagne, un régiment allié prend possession d’un objectif prioritaire, une… mine de sel autrichienne !  Les galeries de la mine de Altaussee renferment effectivement de quoi mettre l’eau à la bouche : plus de six mille œuvres d’art pillées aux quatre coins de l’Europe ! Hitler a fait mettre là à l’abri des bombardements ses œuvres volées pour son projet de musée, le « Führermuseum » de Linz et le Maréchal Goering une partie de sa collection privée. A l’œuvre, les « monuments men » américains », une unité crée par le président Roosevelt et composée de spécialistes de l’art chargée de retrouver à travers l’Europe les œuvres d’art volées par les nazis et de les rendre à leurs légitimes propriétaires. Parmi les milliers de chefs d’œuvre que les « monuments men » trouvent dans les galeries de la mine, ils découvrent un Vermeer non répertorié, un tableau qui ne se trouve sur aucun catalogue, une toile fantôme :

« Le Christ et la femme adultère ».

Les américains remontent alors la piste du tableau, qui les mène au banquier nazi Alois Miedl. Celui-ci leur donne le nom du complice qui lui a vendu l’œuvre, un riche hollandais.

Le 29 mai 1945, la police hollandaise sonne donc à la porte d’un peintre et marchand d’art, Han van Meegeren.Abasourdi, Meegeren est arrêté et inculpé pour pillage de trésors nationaux hollandais au profit de l’ennemi, un crime pour lequel il encourt tout simplement, la prison à vie. Après trois jours de prison, Han van Meegeren réalise qu’il n’a pas d’autres choix que d’avouer pour s’éviter de finir sa vie derrière les barreaux. Des aveux qui surprennent ses accusateurs, car van Meegeren soutient qu’il n’a pas commis le crime dont on l’accuse, puisque le Vermeer qu’il a vendu… n’en est pas un !

A la surprise générale il affirme très sérieusement que « Le Christ et la femme adultère » n’est qu’un faux qu’il a peint lui-même.

Mieux encore, non seulement Meegeren revendique la paternité de ce « Christ », mais il affirme également que pendant les six ans qu’il a passé dans le sud de la France, à Roquebrune Cap-Martin, il a peint quelques dizaines de faux Vermeer, dont certains sont accrochés dans les plus grands musées. Les enquêteurs et les juges refusent de croire le peintre, l’affaire est trop grosse, impossible.

 

Alors van Meegeren fait une proposition simple : il peut peindre un « nouveau » Vermeer devant témoins. Entre juillet et novembre 1945, il exécute donc devant une commission d’experts commanditée par le tribunal une nouvelle œuvre, « Le Christ au temple ». Les experts médusés doivent se rendre à l’évidence : Meegeren a réalisé une falsification parfaite qui peut confondre n’importe quel spécialiste.

 

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LA LISTE DE VARIAN FRY

6 Septembre 2017, 11:10am

Publié par mano a mano

 

Un film de Hélène Chevereau et Clément Désiret
52' / France 3

Marc Chagall, André Breton, Max Ernst et tant d'autres…

Entre 1940 et 1941, un journaliste américain a protégé les plus grands noms de la culture européenne pourchassé pars les nazis.
Un an de course contre la montre.
Il devait évacuer 200 personnes, il en a sauvé 1800.

Sans lui, combien d'œuvres n'auraient-elles jamais vu le jour ?

Mais, aujourd'hui, qui se souvient de Varian Fry ?

« J’ai vécu une aventure, dont je n’avais jamais rêvé. J’ai suscité et découvert en moi des ressources immenses d’imagination et de courage, que jamais auparavant, je n’aurai cru posséder. 

Je me suis battu contre des enjeux énormes,  je crois que je pourrai toujours en être fier. »

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ANDRÉ MARE, CARNETS DE GUERRE D'UN CAMÉLÉON

6 Septembre 2017, 11:09am

Publié par mano a mano

 

Un film de Frédéric Tonolli et Laurence Graffin
52' / France 5

 

Ces caméléons de la grande guerre sont des peintres et peut-être plus encore des inventeurs de génie et pourtant ignorés. Il suffit, pour s'en convaincre, de poser la question autour de soi.
Sous l'égide de Guirand de Scevola, ils vont inventer l'art du camouflage.
Une nouvelle stratégie militaire destinée à rendre invisible aux yeux de l'ennemi, hommes et armements, une facette de la guerre moderne. A travers le parcours du peintre André Mare nous racontons l'épopée de ces héros oubliés. Une histoire rare. Témoin, acteur, soldat, André Mare va consigner dans une dizaine de carnets quatre ans de guerre. Une chronique qu'il brosse jour après jour,  bataille après bataille, dessins après dessins, tous figuratifs, crus parfois.  Devenu camoufleur et caméléon, il nous montre aussi une guerre transfigurée par les lignes cubistes. Ce documentaire est le récit à la première personne d'une aventure collective et singulière au cours de la grande guerre.

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QUI CONTROLE LA MER ?

6 Septembre 2017, 11:04am

Publié par mano a mano

 

Un film de Baudouin Koenig avec Michel Koutouzis
90' / Arte

«Celui qui commande la mer commande le commerce; celui qui commande le commerce commande la richesse du monde, et par conséquent le monde lui-même». Sir Walter Raleigh (1554-1618), History of the world.

53.000 navires de commerce se croisent sur les routes de la mondialisation. Ils transportent 8 milliards de tonnes de marchandises par an, 90% du commerce mondial. Ils battent pavillon du Panama, du Liberia, des Bahamas, des Iles Marschall, pour plus de la moitié de la flotte mondiale.

Qui contrôle la mer ? Qui contrôle le commerce mondial ?
Qui contrôle l'économie du Monde ?

Au Pirée, à Marseille, à Hambourg, à Shanghai à Bruxelles, et en mer, nous allons prendre le pouls du Shipping. Le flux océanique de marchandises, c'est, dit-on souvent, le flux "sanguin" de l'économie mondiale. Ce système est fragile. Les artères de la mondialisation sont à la merci d'un infarctus, d'une embolie, d'une hypertension.

Et pourtant le transport maritime est invisible.

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VICTIMES DE LA BOMBE ATOMIQUE FRANÇAISE

6 Septembre 2017, 11:01am

Publié par mano a mano

Un film de  Jean-Philippe Desbordes et Christine Bonnet
Une production mano a mano & Archipel production
70' / France 2

Ce film raconte deux histoires à jamais mêlées, celle de Bernard Ista et celle de la bombe atomique française. Leur première rencontre à lieu dans le désert algérien en 1960, lors des premières expérimentations de la bombe A. Leurs adieux se feront en 1995,  dans l’atoll de Mururoa, lors des derniers tirs de la bombe H.

35 années d’une aventure commune exaltante et tragique. En 1998, Bernard Ista décède des suites d’un cancer.

Tout commence en 1960,  Bernard Ista est ingénieur et rêve de faire le tour du monde… Il entre au Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA). De 1960 à 1995 et avec l’autorisation de ses supérieurs, Bernard Ista filme sur tous les champs de tir et pour tous les essais. Il filme et écrit au quotidien la chronique de ces 35 années, le survol du pas de tir comme les jeux et les fêtes entre copains, les essais atmosphériques comme les baignades familiales dans le lagon, ses enthousiasmes de jeunesse comme ses doutes d’homme mur.

Il en est mort, les amis aussi… Où ont-ils été contaminés ? Au Sahara ? En Polynésie? Au labo à Paris ?

Les images et les carnets de Bernard Ista montrent et racontent le contrechamp de cette aventure que fut la construction de la bombe atomique française et l’acquisition d’une politique de défense indépendante. Loin du  réquisitoire militant, son récit quotidien anime de l’intérieur les 35 années que dura le face-à-face des militaires et des civils avec la bombe. Il humanise et complète ainsi l’histoire officielle telle qu’elle est écrite dans les films du service de cinéma des Armées.

Après 50 ans de « secret défense », l'Etat a adopté en  en janvier 2010 une loi de reconnaissance et d'indemnisation des victimes des essais nucléaires français. « Victimes de la bombe atomique française », réalisé à partir des images inédites et des carnets de Bernard Ista, est un hommage posthume aux vétérans  et aux victimes civiles, algériennes et polynésiennes, des essais nucléaires français.

Au total, 150 000 personnes, engagés, appelés du contingent, militaires de carrière ou civils du CEA ont participé aux  210 essais nucléaires français.  Nombreux sont ceux qui aujourd’hui souffrent  de pathologies graves ou sont morts.

 

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