Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
mano a mano

TOURISME AUX MALDIVES

4 Septembre 2017, 12:01pm

Publié par mano a mano

un film de Marie David

26' / France 3 / Thalassa

Ils sont chaque année 500 000 vacanciers aisés à prendre leur billet pour les Maldives.

Mais que voit-ils des Maldives ?

Sûrement pas la société maldivienne.

 

Les Maldives, ce sont 1192 îles de rêve éclatées sur 90 000 Km2 d’eaux turquoises.

 

Quand les portes de l’archipel s’ouvrent au tourisme fin des années 70, le gouvernement  légifère pour limiter la dispersion des vacanciers parmi les locaux, de confession musulmane.

Les hommes de loi cherchent à protéger la population du vice : de la consommation d’alcool et du relâchement des mœurs tolérés dans les hotels.

 

Les touristes auront leurs îles hôtels, les maldiviens, leur île village..

 

Mais le tourisme est une des rares ressource économique du pays, et nombreux maldiviens, séduits par les salaires 30% plus élevés qu’ailleurs, choisissent de travailler dans les hôtels.

Sur les îles hôtels, les employés ont leur résidence, leur cantine, et aussi leur mosquée.

 

Shafeek est serveur dans un hôtel de Luxe à 2000 euros la nuit. Il vit sur l’île qui fait face au palace.

Nous le suivons dans son village à la découverte de sa famille, il évoque son avenir, qu’il peut grâce à ce travail, envisager sur son île.

 

Shaba, encore étudiante à Malé, la capitale rêve de travailler dans les hôtels. A 17 ans, elle incarne une nouvelle génération de femme, modernes qui cherchent, en postulant dans ce secteur d’activité hier très décrié, à s’émanciper.

 

Mais si le tourisme semble profiter aux Maldiviens, ils ne sont pourtant qu’une poignée à en tirer de larges profits.. Rares sont les investisseurs qui ont les moyens de construire des hôtels de rêve à 100 millions de dollars sur les îles mises en location par l’état maldivien pour une durée de 25 à 50 ans.

 

Mais aux Maldives, le tourisme, qui ne connaît pas la crise, reste un moteur de la croissance. Il faut bien composer, et surtout cohabiter.